| 17 avril 2007 |
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Monsieur le Président, un porte-parole de Boeing a affirmé que son entreprise éprouvait certains problèmes à accorder des sous-contrats à ses compétiteurs québécois. En refusant d'exiger que 60 p. 100 des retombées économiques de ce contrat reviennent au Québec, le ministre de l’Industrie place l'aéronautique québécoise dans une position très difficile et doit admettre que son collègue, le ministre de la Défense nationale, est un bien meilleur lobbyiste pour l'industrie aéronautique de l'Ontario et de l'Ouest canadien que lui-même ne l'est pour l'industrie aéronautique québécoise.
Mme Paule Brunelle (Trois-Rivières, BQ): Monsieur le Président, le ministre de l’Industrie continue d'affirmer que l'industrie aéronautique québécoise pourra prendre sa place, être compétitive et obtenir les sous-contrats nécessaires pour les avions C-17 construits par Boeing. Comment le ministre peut-il faire montre d'une telle mauvaise foi sachant que son gouvernement a donné ce contrat sans appel d'offres à Boeing, et que Boeing est bien davantage en compétition avec l'industrie québécoise qu'en complémentarité avec elle?
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| Mis à jour le Jeudi, 29 Janvier 2009 14:58 |